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        L'Energétique Traditionnelle Chinoise



Je vous propose de découvrir une tradition héritée de plusieurs millénaires : l'acupuncture, qui fait circuler l'énergie de vie (que les chinois nomment QI) dans tout le corps, pour en rétablir l'Harmonie.

"L'ACULIFTING" nouveau

La médecine chinoise considère que lorsque la circulation d'énergie et de sang est harmonieuse, le visage gardera son éclat et sa jeunesse.

C'est la raison pour laquelle, je vous propose maintenant un soin complet comprenant :

1 bilan énergétique avec interrogatoire, prise des pouls et état de la langue.
La pose de quelques aiguilles en fonction de ce bilan sur le corps
Puis la pose d'aiguilles spéciales sur le visage : "aculifting"
Puis un massage du visage avec des points spécifiques d'acupuncture.

 

Médecine traditionnelle chinoise: (extraits de la revue "Clés")

  • Médecine chinoise : soignons-nous par l’harmonie
    La médecine ancestrale au secours des thérapies conventionnelles

De plus en plus de Français ont recours aux médecines alternatives, dont la médecine traditionnelle chinoise.

Celle-ci est même entrée à l’hôpital et à l’université.

Ses cinq disciplines contribuent à établir une bonne hygiène de vie.
Les médecins qui m’ont ausculté par le passé m’avaient habitué à des examens minutieux de la cornée. Machines complexes, traceurs chimiques, collyres : c’était toujours à la technologie et à leur écran d’ordinateur qu’ils s’en remettaient. « Je ne suis pas capable de ce genre d’exploit », rigole John Tsé. Il continue

Je me suis allongé et John Tsé s’est mis à me scruter. C’est pour une sécheresse oculaire sévère que je suis venu le consulter, pourtant il semble accorder autant d’attention à mes talons ou mes oreilles qu’à mes yeux. Du sommet du crâne à la pointe de mes orteils, il me passe en revue.

Les médecins qui m’ont ausculté par le passé m’avaient habitué à des examens minutieux de la cornée. Machines complexes, traceurs chimiques, collyres : c’était toujours à la technologie et à leur écran d’ordinateur qu’ils s’en remettaient. « Je ne suis pas capable de ce genre d’exploit », rigole John Tsé. Il continue de m’inspecter, à la recherche de ces milliers d’informations qui, m’explique-t-il, s’enchevêtrent dans mon corps, mon visage, mon attitude, et qui sont, pour lui, autant de signes extérieurs du déséquilibre interne qu’il entend débusquer. John Tsé pratique la médecine chinoise.

Après dix bonnes minutes, il tient sa conclusion : « Le yang de votre foie est en excès et fait monter le feu, ce qui entraîne la sécheresse oculaire dont vous souffrez. » Une évidence. Le voilà d’ailleurs déjà en train d’élaborer la stratégie thérapeutique la mieux adaptée, qui consistera principalement à faire remonter le qi (l’énergie) de mes reins en stimulant, grâce aux aiguilles, les points d’acupuncture situés sur les méridiens idoines.
Stupeur. Pour des oreilles occidentales habituées à ce que les maladies soient désignées par des mots grecs qui se terminent en « ose » ou en « ite » (gastro-entérite, arthrose et, dans mon cas précis, meibomite, une inflammation des paupières à laquelle la médecine conventionnelle a trouvé un nom poétique, mais aucun traitement efficace), cette histoire de yang, de feu et d’énergie sonne plus comme une formule magique que comme un diagnostic. Et tout esprit cartésien qui a hérité d’Hippocrate, de Pasteur ou d’Ambroise Paré une conception « positiviste » du corps humain, ne peut que s’insurger face à cette géographie qui lie les yeux au foie, fait dépendre ce dernier des reins, et accroche le tout à des méridiens dont aucun cours de biologie ne nous a appris l’existence.
Si je suis là, pourtant, face à cet acupuncteur qui m’entrouvre la porte d’un monde obscur et qui a eu le temps de larder mon corps d’une vingtaine d’aiguilles en acier pendant que je méditais sur les mystères du relativisme culturel, c’est que, comme 20 millions de Français, je suis atteint d’une maladie chronique. Que comme des millions d’entre eux, j’ai fini par accepter, à force de consultations chez l’ophtalmo et de visites à l’hôpital, que la médecine conventionnelle n’avait plus rien à me proposer. Et que, comme de plus en plus d’Occidentaux, j’en suis arrivé à me demander si la médecine chinoise ne pourrait pas, elle, faire quelque chose pour moi.
Médecine traditionnelle chinoise (MTC). C’est ainsi qu’on a pris l’habitude de nommer en France cet ensemble de théories ancestrales dont l’élaboration a commencé il y a cinq mille ans et qui diffère de notre médecine conventionnelle sur au moins deux aspects fondamentaux. D’abord, son objectif est de maintenir le patient en bonne santé sur le long terme plutôt que de le soigner lorsqu’il tombe malade. On dit du reste que dans la Chine ancienne, le médecin était payé tant que son patient se portait bien, mais ne recevait pas un sapèque si une maladie se déclarait, signe que le médecin n’avait pas fait son travail. Seconde différence : la médecine chinoise s’appuie sur une vision holistique du corps humain, c’est-à-dire qu’elle envisage celui-ci dans sa globalité, en le reliant à l’univers qui l’entoure. Selon elle, guérir, ce n’est pas réparer une machine dont les rouages se sont enrayés, mais rétablir une harmonie initiale. Elle dispose pour cela de cinq disciplines, conçues comme des accompagnements d’une bonne hygiène de vie plutôt que des thérapies de choc : l’acupuncture, le massage, la diététique, les exercices énergétiques de type qi gong ou taï-chi, et la pharmacopée.


MISE EN GARDE:

Quelque soit le soin que vous choisissez, ces séances ne remplacent en aucun cas le suivi médical de votre médecin traitant.

 

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